Montre Rolex Explorer II
dimanche 30 janvier 2011
STOWA seatime carbon
Montre Rolex Explorer II
mercredi 26 janvier 2011
OCDE - une expertise bridée par la contrainte politique
Née comme le bras économique de l'Alliance atlantique, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a d'abord offert aux économies développées un cadre pour partager leur prospérité.
Sa convention fondatrice, signée le 14 décembre 1960 à Paris et ratifiée par la France le 7 ao?t 1961, indique que ses membres conviennent - entre autres objectifs - "de poursuivre leurs efforts en vue de réduire ou de supprimer les obstacles aux échanges de biens et de services, ainsi qu'aux paiements courants, et de maintenir et étendre la libération des mouvements de capitaux".
Elle a fourni pour cela des outils techniques, comme des modèles de conventions fiscales. Avec le développement des multinationales, elle a aussi fixé des normes sur les "prix de transfert" à l'intérieur d'un même groupe.
Dans les années 1980, elle a accompagné le virage libéral. "Dans le domaine des politiques structurelles, l'un des travaux qui ont eu le plus d'influence a été la stratégie pour l'emploi de 1994", qui visait à réduire le ch?mage en augmentant la flexibilité du marché du travail et en améliorant la formation des salariés, dit Jorgen Elmeskov, directeur des études de politique économique.
L'OCDE a ensuite plaidé pour plus de concurrence sur le marché des biens et services. Dans les années 2000, cependant, elle s'est prononcée pour un rééquilibrage vers la demande, et a encouragé le r?le de la politique monétaire dans la stabilisation de l'économie, pas seulement contre l'inflation.
Mais l'organisation a aussi abrité des contradictions. Dès mai 1961, le président américain John Fitzgerald Kennedy proposait d'y créer un Centre de développement - un forum ouvert aux pays en développement -, ce qui fut fait en 1962. A la suite des crises latino-américaines des années 1980, le centre a mis en garde contre la vulnérabilité liée à l'ouverture totale des flux financiers.
"A l'inverse du courant dominant, nous avons plaidé très t?t contre une ouverture financière totale et la libéralisation totale du compte de capital (la libre circulation des capitaux), et pour une approche très prudente", explique Helmut Reisen, directeur de la recherche et coauteur du volume des Perspectives du développement mondial 2010 sur Le Basculement de la richesse vers les pays émergents. Le Fonds monétaire international (FMI) lui a donné raison cette année, reconnaissant le bien-fondé des taxes sur les entrées de capitaux spéculatifs dans les pays menacés par une appréciation trop rapide de leur devise...
PARADIS FISCAUX
L'OCDE a aussi contribué, avec la Banque mondiale, à définir les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) des Nations unies. Elle tient le registre des engagements d'aide publique pris par les Etats et de la fa?on dont ils sont tenus ou pas.
Mais "le principal basculement a été de passer d'une focalisation sur l'aide publique vers la notion de développement", incluant la gouvernance, le changement climatique ou le soutien aux administrations fiscales africaines, explique Stephen Groff, directeur délégué de la coopération et du développement.
Dès 2000, une liste de paradis fiscaux avait aussi été établie par l'OCDE, montrant du doigt 35 pays sans fiscalité et sans transparence. Le G20 de Londres, en avril 2009, lui a demandé de se concentrer sur la question du secret bancaire et de l'absence de transparence. La nouvelle liste comprenait quatre de ses propres Etats membres : la Suisse, la Belgique, l'Autriche et le Luxembourg. Depuis, ils en sont sortis en signant des traités d'échanges d'informations.
La démarche de l'OCDE est donc jugée insuffisante par les organisations non gouvernementales. "Mais le plus important n'est pas là. Le verrou de l'opacité a sauté, et la brèche qui a été ouverte ne cesse de s'élargir", défend Pascal Saint-Amans, secrétaire du Forum mondial de l'OCDE sur la transparence et l'échange de renseignements à des fins fiscales.
"Depuis que la Suisse a renoncé au secret bancaire, elle a intérêt à ce que les autres centres offshore ne lui fassent pas concurrence avec des dispositifs permettant de cacher les bénéficiaires de comptes bancaires, de sociétés ou de trusts. Nous avons créé ce forum, qui compte 95 pays, lesquels seront évalués tour à tour par les autres, en trois ans. Ces rapports sont publiés. Parmi les pays déjà étudiés, le Panama et le Botswana ont par exemple échoué à ce premier test de transparence", dit-il. Bien qu'experte, l'OCDE a besoin de la volonté politique de ses membres.
see more Montres
samedi 1 janvier 2011
Chopard Alfa Romeo GT XL @ MotorVillage
à l’occasion du centenaire Alfa Roméo, Chopard s’est allié au constructeur pour créer 3 montres GT XL en série limitées et numérotées, disponibles uniquement à la boutique et e-boutique du MotorVillage.
Nous avons eu l’occasion d’essayer le modèle GT XL chrono noire juste avant d’être vendu à un heureux futur propriétaire. Le style sportif de cette montre déjà bien connue de la marque Chopard se marie très bien avec l’esprit de ce temple du Lifestyle à l’Italienne. Que dire d’un voyage en 8C Competizione Chopard au poignet ? Nous, on dit OUI !
Les 3 modèles dans le détail :
Montre Chopard- Alfa Romeo GT XL chrono noire, boitier en acier noir, cadran noir, bracelet en caoutchouc Dunlop, édition limitée et numérotée à 500 pièces. Voir la fiche sur la e-boutique MotorVillage (modèle présenté sur le blog Les Rhabilleurs)
Montre Chopard- Alfa Romeo GT XL chrono, boitier en acier inoxydable, cadran noir, bracelet en caoutchouc Dunlop, édition limitée et numérotée à 500 pièces. Voir la fiche sur la e-boutique MotorVillage.
Montre Chopard- Alfa Romeo GT XL auto, boitier en acier inoxydable, cadran noir, bracelet en caoutchouc Dunlop, édition limitée et numérotée à 500 pièces. Voir la fiche sur la e-boutique MotorVillage.
Merci à la boutique Chopard : 72, rue du Faubourg Saint-Honoré – Paris 8ème